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Messieurs les bénéficiaires de la loi
1905,
Cessez
un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre
porte !
Qu’elle soit cérébrale ou
matérielle,
la misère est le fondement de la société de l’argent
!
(Le
malade, l’industrie
première.)
TOUT
LE MONDE IL EST
BEAU !
TOUT
LE MONDE IL EST MALADE.
Une
population malade est une population
soumise.
Le
grand business
Le corps
médical s’approprie facilement du bienfait du travail
d’autrui.
Un humoriste a
dit : « En matière médicale, la recherche a permis de
découvrir un bon nombre de maladies
nouvelles ».
Lorsque l’on passe de l’humour au concret, la chose peut être encore
drôle.
Mais, il faut être
bien préparé.
Il y a longtemps que l’on ne me l’avait pas
jeté à la figure.
Le coup de ces pays déshérités, surpeuplés, qui jouissent d’une
croissance démographique vertigineuse. Cela, en ignorant toute
hygiène, sous des
climats qui favorisent les maladies.
On laisse de côté la pollution.
Et cela, pour
démontrer quoi ?
Cela pour démontrer la valeur des soins dans nos bons hôpitaux à
nous. Grâce à
l’argent !
Il y a un truc. Bien sûr !
Il est vrai que sous nos latitudes, nous bénéficions d’un
climat privilégié.
Le climat limite naturellement la propagation des
maladies.
Par ailleurs, la
pollution mise à part, nous bénéficions
aujourd’hui des meilleures conditions
d’hygiène. Il
est donc normal que l’on constate que, dans nos régions, la moyenne de vie soit
supérieure.
Oui !
Mais grâce à qui ?
L’hygiène ! On la doit au travail de
qui ?
N’est-ce pas le plombier, qui nous apporte l’eau
potable et le gaz dans les appartements ? N’est-ce pas
l’électricien qui nous apporte
l’électricité ? Cette électricité qui fait
fonctionner les réfrigérateurs, les congélateurs. Cette électricité qui produit
aussi l’eau chaude indispensable à notre hygiène
quotidienne ?
On les oublie facilement ces gens qui n’ont juste
« qu’un CAP ». (Ces gens qui sont obligés
de travailler pour vivre.)
De la même façon, on
les oublie facilement les éboueurs qui nous débarrassent de nos
montagnes de déchets ménagers. Il est vrai, là aussi, que pour être
éboueur,
« un CAP », n’est même pas
nécessaire.
Pourtant, combien de
temps tiendrions-nous sans le travail des
éboueurs ?
On ne les voit que très rarement. On les ignore
volontiers, les
égoutiers qui entretiennent, nettoient en permanence des
milliers de kilomètres de conduits d’évacuation des eaux
usées. Il est vrai
que pour être égoutier, la nationalité française
suffit.
Et, le test pour
obtenir la nationalité française, c’est : « Même
pas un CAP ».
(Selon la connerie d’une de nos élues de province qui
elle, a forcément
obtenu son BAC avec la mention: « Très
bien ».)
Le
BAC,
permis à l’ignorance de naviguer
sur un océan de mensonge.
Le
principe :
« Tout faire comprendre à des gens qui n’ont pas besoin
de savoir ».
On le constate, le corps médical
s’attribue facilement le bienfait du travail
d’autrui.
C’est indiscutable, l’hygiène a amélioré
considérablement la qualité de vie et la santé des
personnes.
Il existe cependant un domaine où l’hygiène a
régressé. C’est
précisément l’hygiène médicamenteuse. Oui ! Mais là, on peut rien dire. Les médecins, eux, ont de vrais
diplômes.
L’important : « Vendre du
médicament ! »
L’individu vient au monde malade. Il n’est en bonne santé
que s’il consomme du médicament. C’est, en tous les cas, ce que certains gagnent beaucoup
à faire croire aux crédules. N’est-ce pas, Monsieur De LESTAPIS
Henri ?
Les
professionnels de l’argumentaire ne chôment pas. Mais, ils gagnent
beaucoup,
eux, en
revanche, à
mentir.
Autrefois, on les aurait appelés des
charlatans.
Aujourd’hui,
ils ont des diplômes prestigieux (des diplômes
bidons, mais
officiels). Ils
ont l’arrogance que procure le prestige d’une
valorisation officielle.
Surtout, ils servent
les intérêts de la Finance fasciste. Cette Finance qui se régale de
la misère qu’elle produit, des désordres qu’elle
organise et du nombre des malades qu’elle
fabrique.
Un malade,
c’est pareil qu’une catastrophe. Il produit du PIB. Il crée de la
croissance, de la
richesse. Il enrichit
le pays. Il donne du
moral pour les ménages. (Ce n’est pas une
farce.) Il
produit aussi de l’argent pour ceux qui en on
besoin (de
l’argent pour les riches). Pour être pauvre, on n’a pas besoin
d’argent.
Le marchand de bonheur
En voilà un dont les caresses ne sont pas gratuites. (Le fric
droit devant)
« La
Volonté »,
revue d’intoxication cérébrale à
destination des PME
(PME, Petites et Moyennes
Entreprises).
Henri
de LESTAPIS lestapis@lavolonte.com
mercredi 20 avril 2005
-
« Dites, vous n’en avez pas assez de mordre gratuitement
?
Et bien oui, l’industrie pharmaceutique ne fonctionne pas
sans argent… Et bien oui, la recherche médicale non plus ne
fonctionne pas sans argent, et je vais même vous dire : Des
programmes coûteux ne mènent parfois à rien. C’est ainsi et
c’est nécessaire de passer par là pour la faire progresser.
Héééé oui. »
La
Recherche
Ilest
vrai que la recherche coûte cher. Mais en contre
partie, elle rapporte
beaucoup plus.
Et, la recherche ne
gagne pas toujours à faire progresser. (Notamment en matière
médicale.)
Cette recherche est quelquefois génératrice de progrès, de bien-être, de confort. Je suis bien placé pour le
savoir. J’ai
fait ma carrière dans l’automobile et
l’aviation. Le
commun des mortels n’imagine pas la montagne de tôle qui est
« ferraillée » au titre de la recherche avant que
l’on se décide enfin à produire un véhicule automobile en
série.
Néanmoins,
je n’ai pas souvenir d’une fondation pour aider à la
recherche sur la sécurité des voitures ou des avions. D’ailleurs, la chose aurait été très mal vue
et dénoncée par ces innombrables associations
politico-humanitaires. Aider les constructeurs
d’automobiles,
cela n’eût pas été concevable.
Pour l’automobile, on a solutionné le
problème. On
considère que l’usager est suffisamment compétent et
responsable pour estimer par lui-même.
Les
humanitaires préfèrent faire de l’argent avec des choses
simples. Des choses
où moins on en sait,
plus on gagne.
Et, le médical
c’est idéal.
Ce
qui est vrai ici n’est pas vrai ailleurs.
En
recherche médicale,
il en va autrement.
Ce qui gagne : « C’est le
malade ». Plus il y a de
malades, mieux ça
vaut ! En
médical, on considère
que l’usager n’est jamais ni compétent ni
responsable.
C’est comme ça !
Le corps médical est seul a décider pour le patient (malade ou
pas). Il faut
savoir que, bon
nombre de symptômes n’ont pas une origine
médicale.
Mais, c’est pas
grave. On fait
comme !
L’important,
n’est- il pas de vendre des médicament ?
(Et des
vaccins ?)
(Un symptôme est souvent la
réaction normale d’un organisme en parfaite santé face à une
situation extérieure qu’il n’accepte
pas.)
Quelques
règles de base.
Un
médecin est payé pour soigner. Non pas pour
guérir ! On ne
remplit pas une salle d’attente en guérissant les
malades. Ce qui
assure le profit,
c’est :
« L’argumentaire du charlatan
diplômé » !
L’investissement
dans la recherche médicale
Depuis
de nombreuses années,
l’investissement dans la recherche médicale s’est
réduit à une peau de chagrin. Chacun le
sait ! Le budget
« Recherche » est, aujourd’hui, de très loin, inférieur au budget
marketing
(Publicitaire et médiatique).
Ce que l’on sait moins, les chercheurs sont choisis en
prenant en compte l’objectif à ne pas atteindre.
Le plus souvent, la
recherche se limite à dénaturer, ou à remplacer, les médicaments non rentables
pour cause de trop d’efficacité.
Pour le reste, les
charlatans diplômés,
surpayés, connaissent
leur boulot. Entre
autre, il suffit de
donner le nom de cancer à une configuration médicale que l’on
sait guérissable et c’est parti ! Elle est sur les
rails. Elle
progresse, la
Recherche.
Pour le Sida, maladie
artificielle par excellence, c’est encore plus
simple. Le virus
imaginaire ne se transmet que par la bave des
journalistes, des
enseignants et, en
général, des
professionnels de l’intoxication cérébrale. Le virus du Sida ne cible que
des croyants.
Le
virus machin (le virus
du Sida)
Le virus de la
Grippe aviaire
La cuisine diabolique des
croyances (Un bien-portant est un
malade qui s’ignore.)
