Le grand business  posté le dimanche 12 octobre 2008 10:20

.  

Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 



Qu’elle soit cérébrale ou matérielle,
la misère est le fondement de la société de l’argent !
(Le malade, l’industrie première.)

TOUT LE MONDE IL EST BEAU !

TOUT LE MONDE IL EST MALADE.
Une population malade est une population soumise. 






Le grand business 

Le corps médical s’approprie facilement du bienfait du travail d’autrui. 




Un humoriste a dit : « En matière médicale,  la recherche a permis de découvrir un bon nombre de maladies nouvelles ». 
Lorsque l’on passe de l’humour au concret,  la chose peut être encore drôle.  Mais,  il faut être bien préparé. 


Il y a longtemps que l’on ne me l’avait pas jeté à la figure. 
Le coup de ces pays déshérités,  surpeuplés,  qui jouissent d’une croissance démographique vertigineuse.  Cela,  en ignorant toute hygiène,  sous des climats qui favorisent les maladies. 
On laisse de côté la pollution. 


Et cela,  pour démontrer quoi ? 
Cela pour démontrer la valeur des soins dans nos bons hôpitaux à nous.  Grâce à l’argent ! 


Il y a un truc.  Bien sûr ! 
Il est vrai que sous nos latitudes,  nous bénéficions d’un climat privilégié. 
Le climat limite naturellement la propagation des maladies. 
Par ailleurs,  la pollution mise à part,  nous bénéficions aujourd’hui des meilleures conditions d’hygiène.  Il est donc normal que l’on constate que,  dans nos régions,  la moyenne de vie soit supérieure. 


Oui !  Mais grâce à qui ?  L’hygiène !  On la doit au travail de qui ? 
N’est-ce pas le plombier,  qui nous apporte l’eau potable et le gaz dans les appartements ?  N’est-ce pas l’électricien qui nous apporte l’électricité ?  Cette électricité qui fait fonctionner les réfrigérateurs,  les congélateurs.  Cette électricité qui produit aussi l’eau chaude indispensable à notre hygiène quotidienne ? 
On les oublie facilement ces gens qui n’ont juste « qu’un CAP ».  (Ces gens qui sont obligés de travailler pour vivre.) 

De la même façon,  on les oublie facilement les éboueurs qui nous débarrassent de nos montagnes de déchets ménagers.  Il est vrai,  là aussi,  que pour être éboueur,  « un CAP »,  n’est même pas nécessaire.  Pourtant,  combien de temps tiendrions-nous sans le travail des éboueurs ? 

On ne les voit que très rarement.  On les ignore volontiers,  les égoutiers qui entretiennent,  nettoient en permanence des milliers de kilomètres de conduits d’évacuation des eaux usées.  Il est vrai que pour être égoutier,  la nationalité française suffit. 

Et,  le test pour obtenir la nationalité française,  c’est : « Même pas un CAP ».  (Selon la connerie d’une de nos élues de province qui elle,  a forcément obtenu son BAC avec la mention: « Très bien ».) 


Le BAC,  permis à l’ignorance de naviguer sur un océan de mensonge. 
Le principe :  « Tout faire comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir ». 

On le constate,  le corps médical s’attribue facilement le bienfait du travail
d’autrui. 
C’est indiscutable,  l’hygiène a amélioré considérablement la qualité de vie et la santé des personnes. 

Il existe cependant un domaine où l’hygiène a régressé.  C’est précisément l’hygiène médicamenteuse.  Oui !  Mais là,  on peut rien dire.  Les médecins,  eux,  ont de vrais diplômes. 


L’important : « Vendre du médicament ! » 
L’individu vient au monde malade.  Il n’est en bonne santé que s’il consomme du médicament.  C’est,  en tous les cas,  ce que certains gagnent beaucoup à faire croire aux crédules.  N’est-ce pas,  Monsieur De LESTAPIS Henri ? 


Les professionnels de l’argumentaire ne chôment pas.  Mais,  ils gagnent beaucoup,  eux,  en revanche,  à mentir. 
Autrefois,  on les aurait appelés des charlatans.  Aujourd’hui,  ils ont des diplômes prestigieux (des diplômes bidons,  mais officiels).  Ils ont l’arrogance que procure le prestige d’une valorisation officielle. 
Surtout,  ils servent les intérêts de la Finance fasciste.  Cette Finance qui se régale de la misère qu’elle produit,  des désordres qu’elle organise et du nombre des malades qu’elle fabrique. 

Un malade,  c’est pareil qu’une catastrophe.  Il produit du PIB.  Il crée de la croissance,  de la richesse.  Il enrichit le pays.  Il donne du moral pour les ménages.  (Ce n’est pas une farce.)  Il produit aussi de l’argent pour ceux qui en on besoin  (de l’argent pour les riches).  Pour être pauvre,  on n’a pas besoin d’argent. 


Le marchand de bonheur  
En voilà un dont les caresses ne sont pas gratuites.  (Le fric droit devant)
 
« La Volonté »
, revue d’intoxication cérébrale à destination des PME 
(PME,  Petites et Moyennes Entreprises). 

Henri de LESTAPIS lestapis@lavolonte.com  mercredi 20 avril 2005  

- « Dites, vous n’en avez pas assez de mordre gratuitement ? 
Et bien oui, l’industrie pharmaceutique ne fonctionne pas sans argent… Et bien oui, la recherche médicale non plus ne fonctionne pas sans argent, et je vais même vous dire : Des programmes coûteux ne mènent parfois à rien. C’est ainsi et c’est nécessaire de passer par là pour la faire progresser. Héééé oui. » 



La Recherche 
Ilest vrai que la recherche coûte cher.  Mais en contre partie,  elle rapporte beaucoup plus.  Et,  la recherche ne gagne pas toujours à faire progresser.  (Notamment en matière médicale.) 

Cette recherche est quelquefois génératrice de progrès,  de bien-être,  de confort.  Je suis bien placé pour le savoir.  J’ai fait ma carrière dans l’automobile et l’aviation.  Le commun des mortels n’imagine pas la montagne de tôle qui est « ferraillée » au titre de la recherche avant que l’on se décide enfin à produire un véhicule automobile en série. 


Néanmoins,  je n’ai pas souvenir d’une fondation pour aider à la recherche sur la sécurité des voitures ou des avions.  D’ailleurs,  la chose aurait été très mal vue et dénoncée par ces innombrables associations politico-humanitaires.  Aider les constructeurs d’automobiles,  cela n’eût pas été concevable. 

Pour l’automobile,  on a solutionné le problème.  On considère que l’usager est suffisamment compétent et responsable pour estimer par lui-même. 

Les humanitaires préfèrent faire de l’argent avec des choses simples.  Des choses où moins on en sait,  plus on gagne.  Et,  le médical c’est idéal. 


Ce qui est vrai ici n’est pas vrai ailleurs. 
En recherche médicale,  il en va autrement.  Ce qui gagne : « C’est le malade ».  Plus il y a de malades,  mieux ça vaut !  En médical,  on considère que l’usager n’est jamais ni compétent ni responsable.  C’est comme ça ! 

Le corps médical est seul a décider pour le patient (malade ou pas).  Il faut savoir que,  bon nombre de symptômes n’ont pas une origine médicale.  Mais,  c’est pas grave.  On fait comme !  L’important,  n’est- il pas de vendre des médicament ?
 (Et des vaccins ?) 
(Un symptôme est souvent la réaction normale d’un organisme en parfaite santé face à une situation extérieure qu’il n’accepte pas.) 



Quelques règles de base. 
Un médecin est payé pour soigner.  Non pas pour guérir !  On ne remplit pas une salle d’attente en guérissant les malades.  Ce qui assure le profit,  c’est :  « L’argumentaire du charlatan diplômé » ! 


L’investissement dans la recherche médicale 
Depuis de nombreuses années,  l’investissement dans la recherche médicale s’est réduit à une peau de chagrin.  Chacun le sait !  Le budget « Recherche » est,  aujourd’hui,  de très loin,  inférieur au budget marketing  (Publicitaire et médiatique). 

Ce que l’on sait moins,  les chercheurs sont choisis en prenant en compte l’objectif à ne pas atteindre. 

Le plus souvent,  la recherche se limite à dénaturer,  ou à remplacer,  les médicaments non rentables pour cause de trop d’efficacité. 

Pour le reste,  les charlatans diplômés,  surpayés,  connaissent leur boulot.  Entre autre,  il suffit de donner le nom de cancer à une configuration médicale que l’on sait guérissable et c’est parti !  Elle est sur les rails.  Elle progresse,  la Recherche. 

Pour le Sida,  maladie artificielle par excellence,  c’est encore plus simple.  Le virus imaginaire ne se transmet que par la bave des journalistes,  des enseignants et,  en général,  des professionnels de l’intoxication cérébrale.  Le virus du Sida ne cible que des croyants. 
Le virus machin (le virus du Sida)
Le virus de la Grippe aviaire
La cuisine diabolique des croyances  (Un bien-portant est un malade qui s’ignore.)

lien permanent

ATTENTION DANGER !  posté le vendredi 10 octobre 2008 11:43


ATTENTION DANGER !  


Mettez tous ces médicaments dans votre assiette et mangez-les !  
Lorsque votre ventre sera plein,  vous aurez la tête vide. 

Mangez-les !  C’est bon pour la santé du médecin,  de l’industrie du médicament,  la santé des associations et des curés. 


Le patient est l’unique responsable de sa santé.  
N’acceptez jamais qu’un médecin (pire encore un « associatif » incompétent à la solde de l’industrie du médicament)  vous affirmer que vous êtes malade quand vous ne l’êtes pas. 
Vous pourriez devenir vraiment malade.  Certains en sont morts. 

Le virus imaginaire du Sida ne cible que les cerveaux morts  (Les croyants).  Tout le profit est pour les curés. 


Le malade est l’industrie première. 

Avec la misère  (une énergie naturelle éternellement renouvelable),  le malade est l’autre grand profit.  Un profit gigantesque réalisé par une industrie qui a la facilité de générer sa propre matière première : « Le malade ». 
Beaucoup d’argent !  Cela ne pouvait échapper au Pouvoir.  L’industrie en question est l’antichambre de la Finance fasciste. 



La connerie humaine est la seule approche que l’on peut avoir de l’infini. 

lien permanent

Le dossier  posté le vendredi 21 mars 2008 11:34

 

Le dossier 



Ce dossier,  il n’est pas venu par hasard.  Un hasard aussi tordu d’enchaînements invraisemblables n’est possible que dans les manuels des services.  De quels services ? 


Une alliance entre la religion et la médecine. 
Rien que de le dire,  ça fait froid dans le dos.  Il y a de quoi trembler. 


À l’origine,  c’est une alliance contre nature. 
Une amitié entre un médecin juif,  Wolf Szmuness,  et un prêtre catholique polonais.  Tout deux vivent et se sont rencontré en Pologne.  Leur amitié est soudée par la sainte haine des homosexuels. 

Wolf Szmuness est un médecin épidémiologiste.  Il est né en Pologne en 1919.  Il a survécu à la dernière.  Dans les années soixante,  Szmuness a derrière lui un passé chargé et un lourd vécu.  Un événement familial va inciter notre médecin épidémiologiste à se spécialiser.  Il se lance dans la recherche sur l’hépatite. 

Est-ce par nécessité ?  Est-ce par homophobie ?  Quoi qu’il en soit,  Wolf Szmuness expérimente volontiers sur les homosexuels.  Son ami,  le prêtre polonais l’encourage.  Il est là pour le protéger. 


La recherche de Szmuness va déraper. 
Ce n’est pas une vraie maladie.  Elle n’est pas contagieuse.  Elle n’est pas sexuellement transmissible.  Mais,  grâce à un artifice,  elle peut s’attraper lors de certains actes sexuels. 

L’artifice en question,  un lubrifiant,  transite dans le sang suivant le principe du suppositoire.  À partir de cela,  on peut tout envisager.  Tout devient possible.  Wolf Szmuness va nommer la « maladie » avec le nom qu’il a sous la main :  « Une hépatite ». 

Le nom d’hépatite,  c’est idéal.  L’hépatite n’est pas une maladie spécifique.   Le nom d’hépatite peut recouvrir un nombre considérable de configurations médicales.  Il suffit ensuite de prononcer le mot :  « Virus »  et le tour est joué.  Bref,  c’est une hépatite. 

L’explication de la maladie doit être simple.  Elle doit être accessible à tous.  Dans l’instant où Monsieur Lambda basique a compris et qu’il explique aux autres,  c’est gagné. 

Il faut préciser qu’une configuration médicale n’est pas obligatoirement le reflet d’une maladie.  Dans le cas présent,  nous sommes confrontés à un empoisonnement. 

Nous sommes en Pologne.  Les structures sociales ne sont pas idéales.  De plus,  dans le bloc soviétique,  on n’aime pas les docteurs Mabuse.  Le nom d’un certain Lyssenko est gravé à jamais dans les mémoires.  En matière de scientifique fou,  les Soviets ont donné. 


Wolf Szmuness va réussir le grand exploit. 
Szmuness va passer à l’ouest avec toute sa famille.  Le procédé qu’il va employer n’est pas très clair.  Chacun y va de son explication.  Ce qui est sûr,  c’est que Wolf Szmuness va se retrouver à New York. 

Il est totalement inconnu.  Il n’a que quelques dollars en poche.  Mais,  un mystérieux coup de baguette magique le propulse à la tête d’un important centre de recherche New-Yorkais.  Un centre de recherche qui lui offrira bientôt son propre service dans lequel on parle beaucoup :  « hépatite ». 


La réussite est ce que l’on l’imagine. 
Naturellement,  les expérimentations se font de préférence sur la communauté homosexuelle,  mais aussi sur les drogués.  On dit également que pour parfaire les rapports de recherche  (Ou pour faire diversion)  on s’est beaucoup intéressé à des populations africaines particulièrement défavorisées.  Bref !  On est aux Etats Unis et,  aux Etats Unis,  on sait ce qui est important. 


Entre temps,  le prêtre Polonais ? 
Eh bien,  entre temps,  le prêtre polonais va,  lui aussi,  faire son chemin.  Il va accéder à la postérité et deviendra connu sous le nom de Jean-Paul II. 


L’alliance a abouti. 
On ne parle pas ici de complot.  Un complot n’existe pas.  D’ailleurs,  il faudra envisager de supprimer ce nom imbécile qui encombre inutilement les dictionnaires. 

Il reste à la médecine de faire ce qu’elle a toujours fait.  À croire qu’elle ne sait faire que cela. 
Donner un nom de maladie à une configuration médicale,  de dire que c’est un virus,  et l’affaire est dans le sac. 

Pour le reste,  les curés se chargeront d’enfoncer le clou.  Raconter des histoires simplistes accessibles à la totalité du nombre  (Surtout aux plus crétins)  c’est leur affaire. 

Dans le monde des curés,  on aime à raconter que le virus s’est propagé par la faute d’un halluciné sexuel qui aurait sodomisé un singe vert.  Vert,  il était le singe !  Il est déterminant que le singe soit vert !  Si non,  l’histoire n’est pas possible. 

Ce dossier,  arrivé je ne sais pourquoi,  était particulièrement intéressant.  Il n'avait qu'un tout petit défaut.  Il n'était pas complet.  Il permettait de partir dans tous les sens,  sauf dans le bon. 

lien permanent

Moralistes par devant, sans scrupule par derrière  posté le jeudi 20 mars 2008 11:28

 


Le virus machin 

Un virus est un mot de cinq lettres qui permet de tout faire comprendre à des gens qui n’ont pas besoin de savoir. 


L’objectif est d’inciter les femmes à abandonner l’usage de la contraception au profit du préservatif. 
Pour la France,  l’abandon de la contraception,  c’est 100 000 procréations non désirées chaque année 
(certainement beaucoup plus). 

Si un bon nombre de ces procréations se terminent par un avortement,  en revanche,  un grand nombre aboutit aussi à produire des bons et généreux cas sociaux.  Ces généreux cas sociaux qui régalent la Finance fasciste. 

La Finance fasciste  (La finance des Curés)  vit de la misère qu’elle produit. 
(La misère et les malades sont des éléments incontournables pour accéder à l’argent public et social,  mais aussi aux dons et donations privés.) 

Pour installer le virus machin imaginaire dans les têtes,  l’industrie du médicament  (asservie aux curés)  n’a pas hésité à empoisonner,  à travers le monde,  des millions de personnes avec de faux médicaments. 
Cela ne s’est ni passé il y a cinquante ans,  ni il y a cent ans,  ni même il y a dix siècles. 
Cela se passe aujourd’hui,  à la vue de chacun,  dans l’approbation générale. 
Ceci dit,  quand on croit aux dieux imaginaires,  on croit pareil au virus imaginaires. 

La Finance fasciste ne se trompe pas de cible. 




Contrairement au discours des journalistes et,  à ce que racontent les crétins d’enseignants,  la France n’est pas une République laïque !  Quant à l’Europe ? 

 


Depuis longtemps,  les curés se sont donné les moyens.


La loi 1905  (La loi des curés)  exonère fiscalement les immenses ressources des curés.  Pourquoi se priveraient-ils ?  Les curés ne s’imposent-ils pas comme les garants de la moralité ? 
Derrière cette image d’Épinal,  on découvre une toute autre réalité ! 

On peut en faire,  des choses !  Avec cette énorme masse monétaire qui résulte de la misère et des malades.  Cette énorme masse monétaire issue des caisses sociales et publiques qui,  après avoir transité par le nombre des malades,  les hôpitaux et l’industrie du médicament,  grâce à la douce loi 1905,  disparaît en grande partie sans laisser de traces dans les grandes poches loi 1905 des curés. 

Financer les Partis,  arroser les Hommes politiques,  contrôler les réseaux associatifs,  les syndicats,  imposer un discours aux médias,  faire pression sur les fonctionnaires,  imposer les lois,  acheter les juges,  couvrir les crimes.  Faire ici,  le profit des tortures que l’on pratique ailleurs,  etc.  C’est sans fin !  On ne dit pas tout ! 

Grâce à la loi 1905 qui défiscalise leur immense ressource,  les curés contrôlent le capital de la Dette publique.  (Pour la France,  le capital de la Dette publique,  c’est cinq fois le budget net de l’État.) 
La loi 1905 a donné aux curés un pouvoir absolu.  On peut préciser :  « Un pouvoir fascisant ». 
(Un pouvoir qui se régale des misères qu’il produit,  qui impose des croyances dogmatiques et qui s’habille volontiers de toute étiquette politique de droite comme de gauche.) 

Les curés ont mainmise sur l’administration,  l’État,  la justice,  le Médical et, bien entendu,  les médias.  Les médias dont le premier travail est de se taire,  le deuxième est de mentir. 

 


Moralistes par devant,  sans scrupule par derrière, 
les curés vivent de la misère qu’ils produisent.
  

 

La laïcité positive 
Est-ce la personnalité du président de la République ? 
Les curés voient de la laïcité dans toutes leurs saloperies. 

 


lien permanent

La liste des textes Blogspace  posté le mardi 18 mars 2008 10:15

 

 

La MANIPULATION : 

Avec l'imaginaire,  on fait ce que l'on veut. 

(À trop bien voir l’imaginaire,  on ne distingue plus le palpable.) 

CONQUISTADOR SPACE 
Youri Gagarine  (Le premier doute) 
Commentaires sur Gagarine 
Un Français dans l’espace 
L’homme sur la Lune 

 

LES MYTHES FONDATEURS DE LA CONNERIE HUMAINE 
La connerie humaine est la seule approche que l’on peut avoir de l’infini. 


Ulysse 
Jeanne d’Arc 
La légende « Bernard TAPIE » 
L’Abbé Pierre  (page 67) 
Betancourt story  par Raphaël Zacharie de Izarra 

Les Mots mythiques 
Ces virus imaginaires qui nous manipulent.
Le virus machin  (le virus du Sida)
Le virus de la Grippe aviaire
La cuisine diabolique des croyances  (Un bien-portant est un malade qui s’ignore.) 
Demain,  tous malades ! 

 

ÉCHO FRANCE 
La lucidité est comme la lumière qui agresse les aveugles.

La dictature de l’image 
Drogue,  SILENCE ! 
Elle est belle !  L’EUROPE ! 

Rêve et réalité 
L’hypocrisie religieuse 
La secte 

Le Grand Guignol politique 
Le bourbier européen 
Il fallait voter NON ! 
Parole de Fric 

Un bon retraité du secteur privé est un retraité mort. 

 

MONDE HYPOCRITE
Quand on a compris,  on n’a plus besoin de savoir. 

Dans l’ombre, la main du Préfet 

Les supermarchés de la bonne conscience 
Un certain 11 septembre 2001  (Texte définitif) 
L’arme du Banquier 

La cuisine diabolique des croyances  (Un bien-portant est un malade qui s’ignore.) 
Le virus machin  (Un bien-portant est un malade qui s’ignore.) 
Le grand business  (Un bien-portant est un malade qui s’ignore.) 
Le remplissage des hôpitaux  (Un bien-portant est un malade qui s’ignore.) 

Depuis 5 000 ans !  Quoi de neuf ? 
Les associations

La saison du SDF  Un pauvre,  c'est de l'or en barre. 
Pour lutter contre la faim dans le monde

 

ÉCHO-EUROPE  (L'EURO-INJUSTICE) 
Anéantir toute forme de responsabilité que le pouvoir ne peut contrôler. 

L’injustice est un métier. 
Un éclairage sur la réalité 

La démocratie ratatouille 
Des juges irresponsables et incompétents 

La niche à chien fait de la résistance. 
(Par nature,  les fonctionnaires sont toujours à la recherche de quelque chose à voler.) 
La Cour européenne de justice 

Une maison a t-elle un devoir de mémoire ? 
Argote et Millour  (L’arnaque aux tours de passe-passe) 
L’euro « justice » 

 

N’AYEZ PAS PEUR ! 
On n’est pas de la police. 
On assure la surveillance. 
Croyez en dieu !  On s’occupe du reste. 

 

ANCIENS TEXTES 
HYPOCRISIE du SYSTÈME, L'emploi, et le chômage face à la productivité.
Vallée d’ASPE, SOMPORT
L’IMPOSTURE DU SIDA   

 

 

echofrance@hotmail.fr 

 

06 15 58 74 15 

 .

 

 

lien permanent

 

fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à echofrance

Vous devez être connecté pour ajouter echofrance à vos amis

 
Créer un blog